Critiques du

Rédempteur

T1. Une lueur dans les ténèbres

 

Retrouvez ici toutes les chroniques et critiques concernant le tome 1 du Rédempteur, paru aux éditions Boz'Dodor.

Commentaires sur Amazon :
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres

 

 

"Déjà conquis par le tome 0, je suis ravi de cette suite à la couverture si magnifique au passage !
On décèle un côté obscur au père Martin qui sera sans doute expliqué dans le tome 2 (enfin l'espère !), et cette fin donne envie que la suite sorte rapidement !!!"

P'ti filou

Critique 3
Tome 1 - Une lueur parmi les ténèbres
par Chloé

 

Vous pourrez retrouver cette critique directement sur son site en cliquant ici.

 

"C’est donc avec brio que le pari de donner un nouveau souffle de vie au Père Martin a été relevé."

 

"Un an après les événements mettant en scène la bête d’Angles, le Père Martin est envoyé à Tréfonds, une ville minière frappée par d’horribles meurtres. En effet, dans une politique d’expansion, la construction d’une voie ferrée souterraine est organisée afin de relier Tréfonds à Carnum. Malheureusement, les travaux sont interrompus en raison de crimes particulièrement sanglants, plusieurs personnes ayant été déchiquetées avec une effroyable cruauté.
Cependant, parmi les victimes se trouve un survivant décrivant un démon aux yeux rouges produisant des crissements comme étant coupable. Une indication qui n’est pas sans rappeler la première mission du Père Martin.

Une Lueur dans les Ténèbres est donc la suite des aventures du Père Martin contées dans le recueil Autres Temps – Légendes Oubliées via la nouvelle Le Secret de la bête d’Angles. Nous y retrouvons donc le héros, un prêtre peu commun puisqu’il est envoyé par le Pape en personne afin de résoudre des mystères attirant l’attention du Siège, son rôle de Rédempteur étant de se charger des phénomènes paranormaux.

Dans l’affaire de Tréfonds, Martin fait équipe avec une Éclaireuse du Siège, Li-Mei. Comme son nom l’indique, ce métier consiste à recueillir des renseignements afin de fournir les informations nécessaires au Rédempteur pour le bon déroulement de l’enquête.
Le choix d’introduire ce personnage est tout à fait judicieux. En effet, par le biais de ses questions et de sa méconnaissance du passé du Père Martin, les lecteurs n’ayant pas suivi les faits concernant la bête d’Angles obtiennent un résumé succinct mais suffisant pour en comprendre les tenants et aboutissants. Un procédé qui permet également de rafraîchir la mémoire des lecteurs de l’opus précédent. Par ailleurs, la présence de Li-Mei impose un renouvellement dans le déroulement de l’enquête, Martin devant agir en prenant en compte une coéquipière. Les conséquences sont telles que les lecteurs du Secret de la bête d’Angles ne subissent pas de redites malgré les événements semblables.
Ainsi, le duo formé par le Rédempteur et l’Éclaireuse s’avère tout à fait naturel. Leurs fonctions sont complémentaires tout comme leur caractère. Le Père Martin est un être aussi mystérieux que les pouvoirs que son chapelet lui confèrent. Bien que cette histoire apprenne au lecteur un détail de son passé, ce dernier demeure opaque. Le Rédempteur use de ses talents d’analyse pour observer soigneusement chaque élément, et sa sagacité est un atout considérable pour ses missions.
De son côté, Li-Mei est une jeune femme qui possède également ses secrets, sa réticence à parler de son passé lui forgeant un point commun avec son coéquipier. Cependant, contrairement à ce dernier, ses capacités de déduction ne sont pas aussi fiables et méticuleuses malgré un œil observateur. En revanche, son manque de discernement est compensé par son efficacité au combat. À plusieurs reprises, l’Éclaireuse prouve qu’elle peut offrir une excellente protection au Rédempteur.
Malgré leur jeunesse, ce duo se révèle donc compétent, permettant à l’enquête de conserver un rythme entraînant et intéressant du début jusqu’à la fin. Un petit regret se dessine cependant lors de certaines réactions des personnages. En effet, l’auteur, certainement désireux de décrire une femme forte ajoute peut-être un peu trop d’effets de style durant les combats, les rendant ainsi quelque peu stéréotypés. Une impression également ressentie durant certains dialogues où Li-Mei montre sa soif de prouver sa valeur. Cependant, il est possible d’attribuer ce point au passé encore inconnu de l’Éclaireuse, mais seule la suite des aventures pourra le confirmer ou non.

L’intrigue se révèle plutôt classique. Des événements inexplicables se produisent au point qu’une demande à l’aide est émise, quelqu’un est envoyé pour enquêter, l’investigation se déroule avec plus ou moins d’embûches jusqu’au dénouement final qui conduit au responsable. Malgré cela, l’alchimie entre les deux héros dynamise ce schéma, et le lecteur suit avec plaisir le raisonnement du Rédempteur pour mettre à jour le coupable des meurtres.
De plus, l’univers steampunk apporte une touche d’originalité et régale les amateurs de ce genre avec des descriptions très visuelles. Le style d’écriture est très fluide mais l’auteur prend soin de s’attarder sur certains détails afin d’apporter les informations nécessaires au lecteur, tout en sublimant le décor où évoluent les personnages. De cette manière, il est aisé d’imaginer la ville minière, l’insécurité que procure le souterrain et chaque objets teintés de cette atmosphère si particulière qu’offre le genre steampunk.
Ainsi, il est dommage que la conclusion de la nouvelle soit si convenue après un voyage court mais délectable au cœur de Tréfonds. Cependant, ce point sombre offre une nouvelle lecture de l’opus précédent. En effet, les raisons divulguées lors de la découverte du fameux secret de la bête d’Angles, paraissent à présent basées sur un mensonge afin de protéger un objectif plus important. Il est donc intéressant de lire les premières aventures du Rédempteur, même si cette suite peut être lue indépendamment, afin de mettre en relation chaque détails des deux missions intrinsèquement liées.

Finalement, Sébastien Tissandier nous offre un premier tome tout à fait alléchant du Rédempteur. Malgré quelques points ternissant certains éléments du récit, le lecteur ressort satisfait de son immersion dans l’univers décrit. Le format de la nouvelle permet de maintenir un rythme soutenu tout en développant suffisamment ce qui est nécessaire à l’histoire et ce qui reste à dévoiler dans les aventures à venir. C’est donc avec brio que le pari de donner un nouveau souffle de vie au Père Martin a été relevé."

 

Critique 7
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres
par Vidia

 

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"J’ai donc un avis mitigé concernant ce second tome que je ne considère ni bon, ni mauvais. Mais je lirai sans doute le tome trois pour satisfaire ma curiosité concernant le Père Martin et les démons qui semblent le poursuivre."

 

"Je remercie une nouvelles fois les éditions Boz’Dodor pour ce nouveau partenariat via le forum Au cœur de l’Imaginarium.
Dans ce second tome, le Père Martin est dépêché par le Pape à la ville minière de Tréfonds afin de faire toute la lumière sur les étranges massacres dont la population est victime.

Pour mener à bien cette seconde mission, il sera assisté par Li-Mei, éclaireuse dont le rôle consiste à protéger le rédempteur. Cette dernière m’a fait penser à Lara Croft. Héroïne sens peur, qui n’a pas froid aux yeux et qui se bat telle une lionne lorsque la situation l’impose.

Et ils ne seront pas trop de deux pour mener cette mission à bien et mettre cette nouvelle monstruosité hors d’état de nuire. Sans compter que nos deux protagonistes semblent être dans le collimateur de personnes peu recommandables qui n’hésiteront pas à user de la force pour les empêcher de percer ce mystère.  Etrangement, le souvenir de la bête d’Angle n’est pas loin. Ces deux affaires seraient-elles liées ?

Bien que j’aie apprécié le niveau de complexité de l’enquête du Père Martin, plus élaboré dans ce tome que dans le précédent, je n’ai absolument pas accroché à l’univers de Tréfonds proposé par Sébastien Tissandier.

Est-ce le manque de détails sur la ville de Tréfonds ou l’utilisation trop fréquente du mot « acier » pour décrire les divers objets qui pour moi ne collait pas trop à l’image que l’on peut se faire d’une ville minière supposée être triste, sale et pleine de suie ? Je ne suis pas parvenue à me faire une idée claire de l’endroit où se déroulait cette histoire et j’ai donc eu beaucoup de mal à y entrer. Selon moi, l’auteur aurait pu aller plus loin dans l’exploitation de l’univers steampunk que de se contenter de décrire les matériaux des divers objets ou autres lunettes d’aviateur, cliché du genre.

Par contre, comme dit plus haut, l’intrigue est beaucoup plus intéressante que dans le tome précédent. Au moment où l’on pense le Rédempteur et l’Eclaireuse proches du but, un événement vient perturber l’enquête et remettre en question l’identité du coupable.

J’ai également aimé la façon dont Sébastien Tissandier fait évoluer le personnage du Père Martin au fil de ses aventures. Ce dernier semble poursuivi par de vieux démons et possède ce côté mystérieux qui donne envie de poursuivre la lecture pour percer son secret. Hélas, ce n’est pas pour ce tome-ci, qui me laisse avec une foule de question quant au passé du Père.

J’ai donc un avis mitigé concernant ce second tome que je ne considère ni bon, ni mauvais. Mais je lirai sans doute le tome trois pour satisfaire ma curiosité concernant le Père Martin et les démons qui semblent le poursuivre."

Critique 1
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres
par Carolivre

 

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"C’est donc un sans faute pour cette nouvelle!"

 

"J’ai déjà chroniqué, il y a quelques mois, l’excellent recueil de nouvelles Autres temps, légendes oubliées de Sébastien Tissandier. J’avais particulièrement aimé l’univers steampunk de son recueil. L’une de ses nouvelles m’avait beaucoup plu: il s’agissait de La bête d’Angles qui mettait en scène le personnage du Père Martin, un prêtre pas comme les autres. L’auteur a eu la bonne idée d’en faire un personnage récurrent et de le faire réapparaître dans d’autres nouvelles.

La Bête d’Angles est l’épisode 0 qui permet à l’auteur de présenter son étrange et non moins fascinant Père Martin. Avec Une Lueur dans les ténèbres, l’auteur transforme l’essai et laisse enfin libre cours à son imagination! En effet, nous en apprenons beaucoup plus sur le Père Martin et j’avoue que j’ai adoré retrouvé ce personnage qui m’avait marquée.

Le Père Martin c’est d’abord un homme d’Église. Il est rédempteur. Missionné par le pape en personne, il a la tâche d’élucider des affaires étranges touchant au paranormal. Au début de cette nouvelle, le lecteur retrouve donc Martin dans un train voyageant pour la ville de Tréfonds. Le nom du village fait déjà frissonner. On frissonne encore plus quand Martin se penche sur les raisons de sa mission. Des corps déchiquetés, morcelés, mutilés, ont été retrouvés dans un tunnel en construction. Un des gardes ayant échappé au massacre parle de « lames » et « des yeux rouges du démon ». Personne n’ose plus pénétrer dans ce tunnel maudit.

Arrivé à Tréfonds, le Père Martin fait connaissance avec son éclaireuse, la charmante Li-Mei. A eux deux, ils vont mener l’enquête pour en savoir plus. L’intrigue commence doucement pour se terminer en apothéose. Si ce premier tome trouve une conclusion, l’enquête de Martin ne fait que commencer.

Bien qu’il s’agisse d’une nouvelle, je trouve que les personnages sont particulièrement bien décrits et approfondis. Le Père Martin n’est pas un religieux comme les autres. Il arbore d’abord un look qui tient plus d’Indiana Jones que du prêtre. Seul son col romain rappelle qu’il appartient à l’Église. Il est doté d’armes redoutables et n’hésite pas à dégainer ses holsters quand il le faut. Certaines allusions à son passé, nous laisse imaginer que Martin traîne quelques casseroles et j’ai hâte d’en savoir plus sur ce qui lui est arrivé, notamment sur cette fameuse « dette » qu’il a à payer. Quant à Li-Mei, elle aussi a du potentiel dans ce premier épisode. Au départ, la Père Martin semble sceptique sur ses compétences puis il se rend vite compte que Li-Mei n’est pas une potiche. Au contraire, elle a des capacités bien dissimulées.

J’ai trouvé malin et intéressant de la part de l’auteur de montrer que la papauté a développé un réseau d’agents pour lutter contre les phénomènes paranormaux. L’auteur esquisse dans ce premier tome une sorte de hiérarchie. Le Père Martin est un rédempteur: il a le pouvoir et le droit d’enquêter. Quant à Li-Mei, elle est éclaireuse et veille avant tout à la sécurité de Martin, n’hésitant d’ailleurs pas à se mettre en danger pour lui sauver la peau. On comprend vite que ce duo a un avenir. D’ailleurs la fin de la nouvelle va en ce sens.

Enfin, j’ai aimé la manière dont l’auteur raconte son histoire. Le style est fluide sans pour autant être simple. Les dialogues apportent quelque chose au déroulement de l’intrigue sans pour autant la ralentir. Les pages se tournent à une rapidité déconcertante!

C’est donc un sans faute pour cette nouvelle! L’intrigue, les personnages et le style sont bien développés et donnent, en tout cas, envie d’en savoir beaucoup plus sur ce Père Martin! A suivre donc…."

 

Critique 5
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres
par Chocolat cannelle

"Ce tome 1 m’a semblé bien meilleur que le tome 0."

 

 

"Après avoir lu le tome 0 de la série Le Rédempteur écrite par Sébastien Tissandier, j’étais dubitative. Le personnage du père Martin, autrement dit, « le rédempteur », chargé par le Saint-Siège de résoudre des problèmes d’ordre surnaturel, me plaisait, mais j’avais trouvé le texte assez sommaire, avec des personnages de « méchants » sans surprise (on connaissait même leur identité dès le début, cela gâchait le récit). J’avais alors pensé que je tenterais sans doute, tout de même, le tome 1. L’occasion de recevoir ce livre s’est présentée grâce aux forum Au cœur de l’imaginarium, avec le partenariat proposé par la maison d’édition Boz’dodor.

Ce tome 1 m’a semblé bien meilleur que le tome 0. Tout d’abord, le personnage qui fomente des plans diaboliques est inconnu. On voit à peine à quoi il ressemble, son nom n’apparaît pas. Le personnage du Rédempteur se complexifie un peu : il évoque à mi-mot un passé que l’on aimerait connaître. Il cesse d’opérer seul : une jeune femme, une « éclaireuse » l’accompagne dans cette mission et sera présente par la suite. Le duo est intéressant. La jeune femme a elle aussi un passé mystérieux que nous aurons plaisir sans doute à découvrir dans d’autres épisodes. Les liens tissés entre ces deux êtres sont immédiats, les ressemblances sont frappantes (le rictus notamment), la surprise que chacun provoque chez l’autre, les répliques prononcées par l’un que l’autre reprend à son compte.

On pourrait lire Le Rédempteur tome 1 sans avoir lu le tome 0 car plusieurs réminiscences interviennent, et le père Martin résume à l’éclaireuse la teneur de la mission qui s’est déroulée un an plus tôt. On est cependant moins surpris par les étranges pouvoirs du crucifix que cache le père Martin lorsqu’on l’a déjà vu à l’œuvre…

Le texte insiste beaucoup sur les mécanismes, train, montre, chaudière… De manière cependant plus légère que dans le tome 0.

J’ai aimé la part prise par les descriptions, le fait que le récit leur fasse une place relativement importante. Les dialogues sont nombreux et bien menés.

L’histoire utilise à plusieurs reprises l’image de l’opacité et de la pleine lumière, d’une manière figurée (la fin est opaque par exemple : on ne sait pas qui est derrière cette machination ni la teneur de ses plans), ainsi qu’au sens propre : écran de fumée, vitre teintée pour éviter qu’on ne voie, noir souterrain. Le Rédempteur est là pour faire la lumière sur une terrible affaire, et il éclaire les scènes sombres grâce à un objet qu’il lance dans l’obscurité. Le mot même d’éclaireuse prend tout son sens dans cette dualité obscurité/lumière.

On peut regretter l’absence véritablement d’enquête. Le Rédempteur interroge des témoins puis se rend sur la scène de crime. Alors qu’il connaît quelques membres de ce qui semble une puissante organisation (l’infirmière, un soldat), aucune enquête n’est conduite pour essayer de comprendre comment ceux-ci ont été recrutés, s’ils ont des liens entre eux,… Après la fin du phénomène pour lequel il a été appelé à intervenir, il quitte les lieux. Il sait pourtant que ce n’est qu’un début et néglige des pistes, même infimes, et cela surprend. Mais peut-être le tome 2 reviendra-t-il sur ces lacunes ? Des recoupements devront être faits, puisque les deux affaires, celle du tome 0 et celle du tome 1 sont liées…

Pour conclure : un texte assez plaisant, plus intéressant que le tome 0, qui laisse présager d’autres tomes plus complexes, au niveau de l’intrigue, mais aussi au niveau de la psychologie des personnages."

Critique 2
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres
par Frei

 

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"Un premier tome qui m’a beaucoup plu et qui me donne envie de continuer la saga! Vivement la sortie du deuxième tome!"

 

"Un an après les évènements du tome zéro : Le secret de la bête d’Angles de Le rédempteur, nous retrouvons le Père Martin en route pour Tréfonds, une ville minière dont le chantier de construction de la voie ferrée souterraine est brutalement arrêté depuis qu’un meurtrier aux yeux rouges sévit… Une fois sur place, il fait la rencontre de Li-Mei une jeune éclaireuse qui va l’aider à résoudre son enquête.

L’auteur nous plonge directement dans l’histoire, servie avec de belles descriptions des lieux où le Père Martin se trouve, si bien que l’on arrive à se représenter assez facilement le paysage et les différentes scènes, rien n’est laissé au hasard. Il en est de même avec les personnages, qui sont vraiment bien travaillés. Bien que ce soit une nouvelle, Sébastien Tissandier a très bien réfléchit à son univers, et où il veut nous emmener. L’ensemble est plutôt bien écrit. L’écriture de l’auteur étant fluide, on se laisse facilement transporter, et les descriptions se laissent lire toute seules.

Ce premier tome commence tout doucement, le temps de laisser au lecteur le temps de prendre ses marques, puis se termine avec une fin magistrale: une enquête se termine, mais l’histoire du Père Martin n’en est pas finie pour autant… Nous découvrons par petites bribes le passé de Martin, mais nous n’en savons pas plus pour l’instant. Mais quelque chose me dit que notre Rédempteur traîne un passé assez lourd derrière lui.

J’ai adoré le personnage de Li-Mei, tout dans l’action! Avec Martin, je trouve qu’ils forment une bonne équipe, j’espère qu’on les reverra souvent ensemble, bien que je me doute qu’ils seront séparés pour aller mener à bien d’autres missions, chacun de leur côté.

En bref, un premier tome qui m’a beaucoup plu et qui me donne envie de continuer la saga! Vivement la sortie du deuxième tome!"

Critique 4
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres
par Huguette Conilh

 

"Il est clair que la fin de cet opus nous laisse entrevoir la partie immergée d'un iceberg dont la taille dépasse la résolution d'une simple enquête."

 

 

"Après le T0 du Rédempteur de Sebastien Tissandier aux éditions Bozdodor (en téléchargement gratuit, je le rappelle) voici le retour de notre Père exorciseur pour sa deuxième enquête.

Dans cette mission, nous retrouvons le Père Martin (toujours aussi sexy, mais chut vous dis-je) en route pour la ville de Tréfonds. Les travaux d'une ligne souterraine y sont perturbés par des phénomènes étranges. Les conséquences sont plutôt sanglantes. Il semble qu'une "chose" à la rage aiguisée sème des puzzles humains en guise de future voie ferrée.

 

Le ton est donné, et pour notre Indiana Jones moderne (je ne peux pas m'en empêcher, il ne lui manque que le fouet *appel du pied à l'auteur*) l'aide d'une partenaire inattendue ne sera pas de trop. Dos à dos, Li-Mei, l'éclaireuse intrépide et sûre d'elle et Martin le Rédempteur armé jusqu'aux dents !

Le duo se révèle particulièrement efficace pour traquer ce qui se cache dans les souterrain de la ville. Un partenariat qui pourrait bien se poursuivre dans d'autres affaires non moins mystérieuses. Il se pourrait même que l'intrépide pousse notre Père justicier à dévoiler des secrets du passé, ce qu'en tant que lectrice j'attends avec impatience *deuxième appel du pied à l'auteur*

Je n'irai pas plus loin, mais il est clair que la fin de cet opus nous laisse entrevoir la partie immergée d'un iceberg dont la taille dépasse la résolution d'une simple enquête.

Il ne reste donc plus qu'à attendre le T2... soupir..."

Critique 6
Tome 1 - Une lueur dans les ténèbres
par  Aely Nah
 

"L'action, le suspens, l'humour et même l'horreur tout est là pour nous tenir en haleine sur la tournure des événements."

 

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"Nous retrouvons dans ce tome avec une joie non dissimulée le père Martin, du service d’Étude des Phénomènes Paranormaux directement sous les ordres de Sa Sainteté le Pape.

Cette fois encore le voici en mission commandée et c'est dans un compartiment de train plutôt désuet que nous prenons informations de celle-ci en même temps que lui.

L'affaire de la bête d'Angles, sa toute première a déjà presque un an mais notre Père Martin ne chôme pas et continue, toujours aussi motivé. Pourtant la bête d'Angles l'avait touché et sa vision reste régulièrement en retrait d ses pensées.

Sa nouvelle enquête l'amène à Belfonds, jeune ville en plein développement grâce à un train souterrain qui la relie à la capitale. Hélas, depuis quelques temps leur avancée dans les terres est stoppée suite à de nombreux meurtres sur le site de la prolongation.
De nombreuses attaques ont eu lieu ne laissant que des corps en morceaux: un ouvrier, deux enquêteurs et quasiment toute une équipe de gardes y sont restés.

Le seul survivant des gardes affirme avoir entendu des cliquetis, vu un démon aux yeux rouges et des arcs de vent qui découpaient les corps de ses camarades. Et c'est ainsi que sur une lettre du maire de Belfonds, les rédempteurs ont été informés puis envoyés sur place pour enquêter.

Comme c'était déjà le cas précédemment le père Martin a gardé un certain charisme et si son physique de jeune premier semble le desservir au premier abord, sa confiance en lui et son regard acéré replace instantanément ses détracteurs.

 

Cette fois encore nous soupçonnons une conspiration du fait d'indices que nous laisse apercevoir l'auteur. Nous avons alors hâte de voir le père Martin en action et de découvrir le fin mot de cette histoire horrible.
Ce que j'aime avec ce personnage c'est qu'il se jette dans l'aventure comme certain sur un gâteau au chocolat.   Je ne dirais pas avec gourmandise vu les scènes macabres des meurtres mais plutôt avec un enthousiasme pacificateur. Pour lui rien ne doit empêcher le bon déroulement de son enquête et meurtres ou décès inexpliqués il est là pour chercher des réponses alors il ne partira pas sans. C'est un fin limier, il est intelligent et sa manière de réfléchir en fait un adversaire de taille pour qui veut s'en prendre à l'Eglise ou à ses ouailles.

Le mystère est son adrénaline à lui. Plus cela semble bizarre plus sa motivation est grande. Et cette affaire semble particulièrement intéressante.
Qui est donc ce démon aux yeux rouges dont parle le rescapé de l'attaque? Ou plutôt qu'est-ce donc que cette chose?
Sa férocité, son modus operandi intrigue le père Martin et rajoute une motivation supplémentaire à sa fonction qui lui tient déjà très à coeur.
Cette fois il va être aidé d'une éclaireuse. Enquêtrice envoyée en avance sur place pour évaluer la situation et estimer si l'envoi d'un rédempteur est jugé nécessaire mais aussi de chercher un premier schéma et ensuite en faire un résumé concis au rédempteur nommé.

Li Mei remplit à merveille son rôle. Elle est audacieuse, rigoureuse et réfléchie. Son bref compte-rendu est minutieux et on ne peut prétendre à une fausse note à partir du moment où elle apparaît dans notre radar.
Ce qui ne gâche rien elle est sexy et pulpeuse en plus d'être intelligente.

Cela laisse présager une équipe du tonnerre avec notre Père Martin tant par le côté physique qu'intellectuel.

 

De plus dans cette enquête le père Martin a un côté James Bond avec tous ces gadgets qui fait rêver. Il n'est certes pas un prêtre comme les autres. Nous nous en doutions mais notre lecture avançant une certitude vient s'ancrer au fond de notre cerveau. Ce prêtre va nous emporter avec lui tel un ouragan, nous emmener dans l'action et nous laisser pantelant, sur le carreau face au dénouement final.

L'action, le suspens, l'humour et même l'horreur tout est là pour nous tenir en haleine sur la tournure des événements. La plume de l'auteur est faite pour cette ambiance tendue et haletante. Il nous tient dans sa main de bout en bout.
Et ce que laisse présager cette fin pleine d'action et de bruit ne fait que me conforter dans mon opinion que tout comme Li-Mei je suis bien décidée à suivre le père Martin où il ira pour enfin avoir le fin mot de l'histoire."

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